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Annulation du Rallye de l'Indre, regrettable mais logique
Vendredi 22 Octobre 2010 à 11:57

Les pénuries d'essence affectant l'ensemble des habitants du territoire national ont parfois des conséquences inattendues. Ainsi, les organisateurs du Rallye National de l'Indre ont dû renoncer à la tenue de leur épreuve qui devait avoir lieu aujourd'hui et demain sur les routes du département. De nombreux amateurs de sport automobile ont dû faire leur deuil de retrouver les glorieuses anciennes R8 Gordini, R5 Tour de Corse ou autres Berlinettes Alpine A110, puisque cette épreuve moderne se doublait de la finale des Véhicules Historiques de Compétition. Quand on voit le succès qu'avait remporté l'édition 2008 du Rallye de l'Indre, et les retombées économiques engendrées alors par cette manifestation, il est dommage que cet événement ait dû être annulé quarante-huit heures avant le départ de la première voiture. En ces périodes difficiles en approvisionnement en essence, pour regrettable qu'elle soit en termes d'animations sur l'agglomération, la décision des organisateurs était la plus logique et la plus sage qui soit. Je voulais tout de même saluer la volonté avec laquelle ils ont essayé de mener à bien leur projet malgré les obstacles et les assurer de ma sympathie envers leur épreuve que j'espère revoir prendre ses quartiers à Châteauroux en 2011. En attendant, j'espère surtout ne plus voir très longtemps ces files d'attente impressionnantes aux stations-service, parce que ce sera le signe que la raison aura fini par l'emporter face à ceux qui ne comprennent pas que paralyser la société n'amènera aucune solution, bien au contraire...

1. Le Dimanche 24 Octobre 2010 à 00:21, par CHERVONAZ Daniel
voici un commentaire POSITIF surle concert littériare aux Lisztomanisa: Une délicieuse soirée romantique à Equinoxe. Deux fauteuils rouges confortables à l'ancienne de type Louis XV Louis XVI, un éclairage bien ciblé, un piano à queue, tout ceci à quatre mètres de nous ; en décors sur le mur virtuel de ce salon sobre mais chic et confortable un portrait de Frédéric Chopin par Eugène Delacroix. Et, à la barre de ce vaisseau de nuit Monsieur Jean Philippe Collard au piano et , avec un petit fascicule comprenant des perles poétiques de Verlaine, Rimbaud, Lamartine, Baudelaire, PPDA, Monsieur Patrick Poivre d'Arvor . Il disait ces poèmes comme il les aurait peut-être dits pour lui-même dans ce salon. Non pas en les déclamant de façon "actorienne" , théatrale mais en les sussurant à son micro-cravate qui, probablement impressionné de savoir que mille paires d'yeux et d'oreilles dans le noir silencieux de la salle étaient aux aguets , ne transmettait parfois pas tous les mots. Et ce côté non théatral, associé au grand silence de la Sallle, comble mais qui, suspendue aux oeuvres de Chopin et aux célèbres poèmes dits , restait suspendue comme le Temps de Lamartine et ne voulait en rien rompre la magie de cette scénographie par des bruits ou même des applaudissements.
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