Education - Enseignement

Katz-Capucins : des référés déboutés

Vendredi 10 Septembre 2010 à 10:45

    D'aucuns nous avaient promis l'enfer, nous avaient voués aux gémonies. Finalement, la rentrée s'est faite dans la tranquillité et le sérieux. Comme chaque année, quelques ajustements ont été nécessaires. Nous avons ainsi obtenu auprès de l'Inspection Académique : deux classes supplémentaires à Montaigne, une à l'école maternelle et une autre à l'école élémentaire, une classe à l'élémentaire Saint-Martial et une autre à la maternelle Buffon.

    Les élèves de Katz et des Capucins ont pris leurs marques dans leurs nouvelles écoles et ne semblent pas s'en plaindre. Certains ont cru bon de mener une croisade juridique absurde. Le juge du Tribunal Administratif leur a d'ailleurs signifié qu'il n'y avait aucun doute sérieux sur la légalité de notre choix, en rejetant les deux référés qu'ils avaient déposés fin août.

    Aujourd'hui, la rentrée est faite. Les élèves ont commencé à travailler dans leurs nouvelles classes, au sein de vraies écoles où les enseignants composent une réelle communauté éducative, et il est illusoire de faire croire que les choses pourraient revenir comme avant. Les agitations que l'on peut lire ou entendre, ici où là, ne resteront que péripéties. L'important étant d'offrir aux enfants de Châteauroux le meilleur parcours scolaire possible.

6. Le Vendredi 26 Novembre 2010 à 15:33, par Jean-François Mayet
Cher Internaute, je comprends votre agacement. Le terme "Berrysien" a été proposé lors de la rencontre qui s'est tenue le 5 novembre dernier au couvent des Cordeliers. Non associé à cette démarche conduite par les 2 Conseils Généraux, à travers leurs Comités Départementaux de Tourisme, je dois vous avouer que j'ai été moi-même aussi surpris de cette nouvelle stratégie de communication. Depuis, nous avons pu lire dans la presse le mécontentement de nombreux Berrichons qui souhaitent conserver leur identité, ce que je comprends.
5. Le Mardi 23 Novembre 2010 à 12:05, par rippart
vous devez avoir honte d'être berrichon pour proposer aux gens de cette région le terme de berrisiens qui sent bon,pour certains, le snobisme, mais nous sommes fières de porter ce nom de berrichon. proposer un référendum aux berrichons du cher et de l'indre et vous vous apercevrez que les gens de cette région ne renient en rien ce nom de berrichon.beaucoup de berrichons portent un nom illustre et ont fait honneur à leur berry. nous sommes nés berrichon et nous mourrons berrichon. cordialement.
4. Le Lundi 20 Septembre 2010 à 12:02, par Jean-François Mayet
Monsieur Bernardet, permettez que je précise certains points sur lesquels vous semblez m'accuser : concernant le préambule de ma réponse à Mme Quentin, il n'est nullement de ma volonté de « culpabiliser les blogueurs » comme vous le dîtes. J'ai pris le temps de répondre point par point et en détails aux différents arguments de Mme Quentin. Ce qui prouve que je les ai entendus et appréciés à leur juste valeur avant de leur opposer ceux qui nous ont guidé vers ces choix. Je respecte celles et ceux qui m'écrivent par le biais de ce blog. L'accès aux écoles de Châteauroux est aisé pour toutes les familles. Chacun a le choix de scolariser son enfant tout près de chez lui, il y a des écoles de proximité dans tous les quartiers, et ceux qui le veulent peuvent obtenir une dérogation pour inscrire leur enfant dans des écoles proches de la résidence de leur assistante maternelle ou des grands-parents. Châteauroux dispose d'un nombre d'écoles très supérieur aux communes de même strate démographique. Il est vain de vouloir faire croire que les enfants seraient tristes ou traumatisés par ce changement. Il n'en est rien ! Il est tout aussi vain de vouloir faire croire que je considérerais les professeurs « incompétents », c'est exactement le contraire que j'ai écrit. Ils méritent tous d'avoir un environnement professionnel de qualité et il est plus aisé de travailler en équipe pédagogique à 5 ou 6 qu'à 2. Enfin, il est vain, toujours, de vouloir faire croire que je prendrais les Castelroussins pour des « imbéciles ». Ils savent au contraire que je travaille sans relâche pour le développement de notre ville et de notre agglomération, que je m'attache à apporter les meilleurs services publics tout en maîtrisant les coûts de gestion pour investir encore plus, réparer et équiper notre ville. La confiance qu'ils m'ont portée en 2001 et renouvelée très largement en 2008 est, pour moi, le meilleur des encouragements à poursuivre dans cette voie.
3. Le Jeudi 16 Septembre 2010 à 14:35, par yvan bernardet
Monsieur Mayet, Je me présente. Je suis Castelroussin depuis 37 ans. J'ai fait le choix de payer mes impôts sur cette commune, de profiter des services de commerces,de culture, de prendre ma voiture que pour les déplacements "lourds". Et je suis père de deux enfants... privé d'une rentrée scolaire à cinq minutes ( à pieds, évidemment ! ) de mon domicile; d'où mon intervention. Je ne comprends pas comment osez vous écrire que:" Les élèves de Katz et des Capucins ont pris leurs marques dans leurs nouvelles écoles et ne semblent pas s'en plaindre." Vous vous défendrez de l'intérêt général pour tous...etc. Je ne comprends pas, j'en suis navré. Avez-vous vu les enfants être triste ? Pensez-vous aux commodités de chacun qui habite cette ville et non celle environnante, qui paie leurs impôts par choix et non par un hasard ! Pour continuer, que sous entendez-vous par:" Aujourd'hui, la rentrée est faite. Les élèves ont commencé à travailler dans leurs nouvelles classes, au sein de vraies écoles où les enseignants composent une réelle communauté éducative", que l'école maternelle des Capucins n'en était pas une avec un coût de 992 000 ¤ ! Que les enseignants qui y exerçaient n'étaient pas compétents ! Ces écoles ont toutes les commodités d'un centre ville avec leurs cantines, une médiathèque, un théâtre sans prendre de cars. Voilà pour ce chapitre. C'est navrant. Autre critique qui concerne votre début de réponse à Mme Quentin:"Chère Madame, tout d'abord, permettez-moi de ne pas entrer dans la bataille que livrent parfois les assistantes maternelles à l'encontre des crèches qu'elles considèrent comme des structures concurrentes ; j'espère que vous n'êtes pas dans cette réflexion-là." A lire vos réponses (parmi d'autre ) vous feriez presque culpabilisez vos blogueurs. En écrivant toutes vos phrases Monsieur Mayet on a le sentiment que vous prenez les personnes pour des imbéciles. Je vous remercie de m'avoir lu en attendant votre réponse. PS: la ville participe-t-elle (sur facture) sur le remboursement d'un second siège vélo que le déplacement hors de mon quartier occasionne ? ;-) Yvan Bernardet
2. Le Mardi 14 Septembre 2010 à 10:07, par Jean-François Mayet
Chère Madame, tout d'abord, permettez-moi de ne pas entrer dans la bataille que livrent parfois les assistantes maternelles à l'encontre des crèches qu'elles considèrent comme des structures concurrentes ; j'espère que vous n'êtes pas dans cette réflexion-là. J'ai déjà eu l'occasion de le dire, mais je le répète, la raison qui a conduit à fermer les Capucins et Françoise-Katz est uniquement celle du nombre d'élèves. Il n'y a pas en centre-ville suffisamment d'enfants pour assurer un fonctionnement optimal de sept écoles. Il n'y en a plus aujourd'hui que cinq et elles gardent une capacité largement suffisante pour accueillir de nouvelles classes. En ce qui concerne le futur Multi-Accueil du Petit Poucet, il n'a jamais été question de porter sa capacité à 60 places mais bien à 30, ce qui est déjà 50% de plus que les 20 possibilités actuelles. Cet agrandissement est une demande forte des familles pour laquelle nous envisagions de construire un bâtiment dont le coût aurait été supérieur à 1 million d'euros. Aussi, l'opportunité d'utiliser les bâtiments libérés par les Capucins constitue une véritable opportunité financière. L'école Montaigne a bénéficié d'un nouveau poste en élémentaire et d'un nouveau poste en maternelle, on ne peut donc pas dire qu'il s'agit d'une école surchargée. Cet établissement fait l'objet de travaux de modernisation importants comme nous le faisons régulièrement dans toutes nos écoles. Les enfants, les parents et les enseignants y trouveront donc tout le confort et tous les équipements qui leur sont utiles. La ville ne gaspille pas l'argent, elle investit là où c'est utile et ne conserve que les bâtiments qui sont nécessaires au service public. Ainsi, les locaux du Multi-Accueil actuel seront vendus. En prenant en considération les subventions obtenues auprès de la CAF et du Conseil Général et le prix de la cession du bâtiment, le réaménagement des Capucins sera largement financé et ne pèsera pas sur le budget municipal. Voilà, j'espère vous avoir éclairé un peu plus sur les choix que nous avons faits en pensant avant tout aux conditions d'exercice des enseignants et aux services offerts aux enfants et aux parents.
1. Le Vendredi 10 Septembre 2010 à 14:34, par QUENTIN Agnès
Monsieur le Maire, Je viens de lire avec attention , dans le Châteauroux pour Tous n° 59, l'article « Le multi-accueil du Petit Poucet va déménager et s'agrandir ». Vous êtes heureux d'y annoncer : « Et si 20 enfants peuvent aujourd'hui être accueillis au Petit Poucet, grâce au déménagement, le multi-accueil disposera d'une capacité de 30 places ». Or, il me semble qu'un des arguments qui avait été avancé pour fermer l'Ecole Maternelle des Capucins était que les locaux, maintenant restructurés, avaient une capacité d'accueil de 60 enfants, alors que les maternelles ne comptaient qu'une trentaine de petits. Si l'on considère les travaux de presque 900.000 euros qui ont été effectués aux Capucins, vive le prix de revient, par enfant, de ces 10 accueils supplémentaires !!! Vous dites également : « Avec ce transfert, la Ville a souhaité offrir aux parents et aux enfants du Petit Poucet le même confort que celui dont disposent la crèche collective La Maison des Lutins et l'espace enfance Les Papillons ». Mais qu'avez-vous fait, Monsieur le Maire, du confort de la trentaine de petits des maternelles des Capucins ? Classes surchargées à Montaigne (je suis plus apte à vous parler de cette école-là car elle concerne les enfants dont j'ai la garde), enfants privés de leurs anciens compagnons de classe, pas d'accès pour les poussettes, transports en bus pour aller à la cantine (alors que la cantine était sur place aux Capucins), temps de trajet rallongés pour pas mal d'enfants, parents et assistantes maternelles ! « Une part du budget prévu pour ce projet sera dédiée à la réalisation d'une cuisine »_ Tiens, tiens, encore des frais supplémentaires - quelques dizaines de milliers d'euros, n'est-ce pas, car l'on connaît le coût d'une simple cuisine équipée pour un foyer ! Et ces enfants-là, eux, « pourront bénéficier de repas préparés sur place » ! Eh bien, voilà un coût total bien conséquent pour la collectivité, ceci uniquement pour 10 petites têtes supplémentaires accueillies en halte-garderie ! Rigueur... Rigueur... Excusez-moi, Monsieur le Maire, mais j'ai vraiment du mal à comprendre ce choix qui vous a poussé à fermer les Capucins ! Notre ville de Châteauroux peut-elle vraiment se permettre de jeter ainsi l'argent par les fenêtres, au détriment, qui plus est, d'une trentaine d'écoliers et de familles ? Une réponse de votre part serait la bienvenue ! Castelroussinement vôtre, Agnès QUENTIN Assistante Maternelle
Ajouter un commentaire
Nom/Pseudo :
Email :
Commentaire :
Code de sécurité : Code anti robot